Caché dans les profondeurs du calcaire, certaines des peintures préhistoriques les plus merveilleuses sont toujours ouvertes au public.
Des panneaux de police de Gaume ont été découverts pour la première fois en 1901 par un enseignant local, Dennis Peroni, bien que la population locale soit connue depuis longtemps pour leur présence sans reconnaître leur importance. Depuis lors, le site a été largement étudié par des générations d’archéologues qui, avec de nouvelles technologies, ont été trouvés des peintures précédemment documentées cachées dans les mystérieuses fissures de leurs murs.
La recherche indique que la zone a été habitée par l’Université des pêcheurs, à partir d’environ 25 000 avant JC, avec des colonies intermittents pendant des milliers d’années.
Les mêmes peintures ont été créées pendant la période prévue, la dernière étape de la période glaciaire. L’ère de l’énorme expression artistique, de l’innovation technologique et du développement culturel était.
Les motifs de création de cet art restent un mystère. Qu’il reflète une campagne d’auto-expression ou un symbolisme religieux plus profond associé aux rituels est toujours une question de discussion. Cependant, ce qui est clair des sujets de ces peintures, c’est l’importance que les animaux et le monde naturel ont joué dans l’imagination et la vision mondiale de ces peuples anciens.
Les murs se distinguent grâce à la vraie espèce qui errait sur la terre à l’époque préhistorique. Ceux-ci incluent le mammouth mystique, les chevaux sauvages, les cerfs rouges, les ibex, la grotte de Bers, les porcs sauvages, les rennes, les euros, les lions de la grotte, le loup et les rhinocéros en laine. Il y a même des peintures mortelles de personnages humains qui semblent se déplacer cachés entre les troupeaux animaux.
Parmi les peintures qui sont encore visibles pour les visiteurs, de nombreux bisons européens sont plusieurs des plus frappants. Les artistes du multi-promoteur ont peint les repères naturels des murs des grottes pour souligner la plus grande partie et les muscles de leur corps.
Le résultat est un témoignage étonnant de la motivation humaine innée de la créativité et de l’expression artistiques.